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Mark Zuckerberg vient de se heurter à la détermination de Pékin. L’ambition de Meta de s’emparer de Manus AI, le fleuron chinois de l’intelligence artificielle, a été brutalement stoppée ce lundi 27 avril. En mettant son veto à cette acquisition stratégique, le gouvernement chinois envoie un signal sans équivoque à Washington : les joyaux de la tech nationale ne sont pas à vendre. Ce coup de théâtre illustre la tension extrême de la guerre froide numérique que se livrent les deux puissances mondiales pour la domination de l’IA. Pour Meta, c’est une opportunité majeure qui s’envole, tandis que Pékin verrouille ses actifs les plus sensibles au nom de la souveraineté technologique. Entre protectionnisme et rivalité géopolitique, cette décision marque un tournant décisif dans la course à l’innovation mondiale, prouvant que le futur de l’intelligence artificielle se joue désormais autant dans les ministères que dans les laboratoires.